02 juin 2006

La CPRSI se présente


En 1964, sous l’impulsion de Marion Römer qui met sur pied le premier accueil des immigrés à Zürich, des travailleurs sociaux des Centres Sociaux Protestants (CSP) de Suisse romande se rencontrent à Yverdon: c’est la naissance d’un groupe de travail pour les immigrés.
En 1971-72, le groupe est reconnu comme Commission des Eglises romandes pour le travail concernant les immigrés.
En 1976, la Commission prend le nom qu’elle a aujourd’hui: CPRSI, Commission Protestante Romande Suisses-Immigrés

Evolution

Dans les 15 premières années, la Commission est orientée vers les problèmes sociaux essentiels posés par l’arrivée massive des immigrés, les conditions de vie des saisonniers, notamment. Elle comprend alors une proportion importante de travailleurs sociaux en prise directe sur le terrain. Les années passent, les conditions de vie et de travail s’améliorent, mais la xénophobie se développe avec les initiatives successives de l’Action Nationale. La Commission s’oriente alors davantage vers la sensibilisation des Eglises et des chrétiens aux problèmes spécifiques des étrangers afin d’éveiller les paroisses à l’accueil, la rencontre, et vers la lutte commune pour faire disparaître les inégalités et les injustices qui subsistent.

Composition

La Commission se compose de délégués et membres des Eglises romandes, suisses et étrangers, de délégués des CSP, de la FSFP (Femmes protestantes) et d’un délégué catholique. La CPRSI tient au courant de ses activités les responsables des Eglises, diverses organisations et milieux officiels concernés par les questions de l’immigration ainsi que des anciens collaborateurs de l’équipe. Elle invite ponctuellement d’autres travailleurs - travailleuses « sur le terrain » pour son information.

Jacqueline Vouga

La CPRSI espère contribuer à changer la vie,
le regard que nous portons les uns sur les autres, Suisses et Etrangers.